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Lucien Coutaud

Biographie

Biographie succinte de Lucien Coutaud

1904

Naissance de Lucien Coutaud le 13 décembre 1904 à Meynes dans le Gard.
Son père Adrien Antoine Coutaud est horloger-bijoutier à Nîmes.
Sa mère Françoise Célestine Priad est d'une ancienne famille meynoise.
Enfance et adolescence à Nîmes, mis à part un court séjour à Marseille en 1917.

Lucien Coutaud à trois ans
1920

Il suit les cours de l'école des Beaux-Arts de Nîmes où professe Armand Coussens.
De cette année date le début de sa passion pour les corridas.

1924

En octobre, il quitte Nîmes pour Paris.
En compagnie de son ami nîmois Marc Bernard, il assiste aux représentations des théâtres d'avant-garde.
Il se rend au musée du Louvre et dans les galeries qui exposent Max Ernst et De Chirico.

1925

Fréquente les académies libres de Montparnasse et est reçu à l'Ecole des Arts Décoratifs.
Découvre l'oeuvre de Paul Klee.
Premières relations avec André Fraigneau qui lui demande d'illustrer son premier livre, "Spectacles", publié par Jo Fabre.

1926

Sur les conseils d'André Salmon, entre en relation avec Charles Dullin.
Rencontre Jean Cocteau grâce à l'amitié d'André Fraigneau.

portrait de Lucien Coutaud portant un chapeau
1927

Découvre la Rhénanie pendant son service militaire à Mayence.
Charles Dullin lui commande les décors et costumes d’une pièce d'Aristophane, "Les Oiseaux", dans une adaptation libre de Bernard Zimmer.

1928

Première représentation des "Oiseaux", le 28 janvier, au Théâtre de l'Atelier.
De retour à Paris en avril, il recommence à peindre à l'aide de ses souvenirs rhénans.

1929

Premières toiles importantes : "La bicyclette", "Femme et soldat", "Soldats arrêtant une espionne", "Jeune fille aux trois roues".
Rencontre Rose Adler qui s’intéresse à son travail.

1930

Premières gravures à la pointe sèche sur zinc : "Souvenir de Rhénanie", "Trois amazones", "La cycliste", "Le matin".
Entre en relation avec l'écrivain Jean Blanzat.

1931

Première exposition de peinture, Galerie des Quatre Chemins, à Paris.
Se lie d'amitié avec Jean-Louis Barrault qui fait ses débuts sur scène au Théâtre de l'Atelier.

Lucien Coutaud montrant le livre d'André Fraigneau sur sa main gauche
1932

Travaille presque exclusivement à la gouache, peignant de nombreux bouquets de fleurs et de grandes compositions ésotériques.
Décors et costumes pour "Le Château des Papes" d'André de Richaud mis en scène par Charles Dullin au Théâtre de l'Atelier.
Décors pour "Vénus et Adonis" d'André Obey mis en scène par Michel Saint-Denis et représenté par la "Compagnie des Quinze".
Grave "l'amazone au fusil".
S'intéresse aux activités du groupe surréaliste, lit Breton, Soupault, Aragon... mais ne s'engage pas tenant à garder son indépendance.

1934

Exposition de gouaches et dessins, du 9 au 22 mars, Galerie Vignon, à Paris.

1935

Entretient des relations avec Jacques et Pierre Prévert ainsi qu'avec Jean Aurenche.
Rencontre Matisse et Picasso à Antibes.
Pour une bibliophile, Madame Solvay, il illustre à la gouache "Les moralités légendaires" de Jules Laforgue.
Marie Cuttoli lui commande un important carton de tapisserie : "Paul et Virginie".

photo de Lucien Coutaud en 1935
1936

Epouse le 7 avril, Denise Bernollin, une artiste parisienne rencontrée six ans auparavant.
Exposition particulière début novembre à la Galerie Jeanne Bucher-Myrbor.

1937

S'installe au début de l'année, 7 rue Antoine Chantin.
Exécute une grande peinture murale, "Le mythe de Proserpine", pour le Palais de la Découverte (elle sera détruite en août 1944, lors des bombardements de Paris).

Illustrations pour plusieurs plaquettes de poésie éditées par Guy Levis-Mano :             
  • "Suicide" de Carlos Rodriguez-Pintos,
  • "Les barricades mystérieuses" de Maurice Blanchard,
  • "Quarante comptines nouvelles" de Fernand Marc.

Contribue par une illustration au cahier édité à l'occasion des représentations d"Ubu enchaîné" mis en scène par Sylvain Itkine à la Comédie des Champs-Elysées.

photo de Denise Coutaud en 1937
1938

Décors et costumes pour "Plutus" d'après Aristophane, adaptation libre de Simone Jollivet, mis en scène par Charles Dullin au Théâtre de l'Atelier.
Décors et costumes pour "As you like it" de Shakespeare mis en scène par Jacques Copeau dans le cadre du IVe Mai Musical Florentin.
C'est pour lui l'occasion de découvrir Florence, Sienne, Arezzo, Pise, Rome, et les oeuvres de Botticelli, Piero Della Francesca, Paolo Uccello, Léonard de Vinci.

1939

Peint le carton de "Travestis" qui sera tissé à l'Ecole Nationale des Arts Décoratifs d'Aubusson.
Mobilisé en septembre il est réformé début décembre.
Entre en relation avec Paul Eluard.
Plusieurs de ses peintures inspirent le poète Georges-Emmanuel Clancier, en particulier "L'amazone d'or" de 1938.

Lucien Coutaud peint la Loire en 1939
1940

Illustrations pour "Le cor enchanté" d'Achim d'Arnim et Clémens Brentano dans le numéro 2 de la revue poétique "l'Usage de la Parole" fondée par Paul Eluard et Georges Hugnet.
Entre en relation avec Jean Paulhan.
Premier carton de tapisserie "Musique de chambre" pour la Compagnie des Arts Français dirigée par Jacques Adnet.

1941

Deuxième carton de tapisserie pour la Compagnie des Arts Français : "La pluie et le beau temps".
Compose les décors, accessoires et costumes de "800 mètres" d'André Obey mis en scène par Jean-Louis Barrault au stade Roland Garros.
Illustre à la gouache pour Paul Eluard un exemplaire sur grand papier de "L'amour la poésie".

Lucien Coutaud dans son atelier montrant ses oeuvres en 1941
1942

Rencontres fréquentes avec Picasso.  Peint deux grands paravents pour Madeleine Renaud et Jean-Louis Barrault.
Exécute un important carton de tapisserie : "Orphée et les muses".
S'installe en novembre dans un nouvel atelier, 26 rue des Plantes.
Compose à la fin de l'année ses premières natures mortes aux squelettes de fruits.

1943

Présente à l'exposition "Peints par eux-mêmes", Galerie de Friedland : "La lettre", une grande gouache de 1942 où figure son autoportrait.
Décors et costumes pour "Le Soulier de Satin" de Paul Claudel mis en scène par Jean-Louis Barrault à la Comédie-Française.
Séjour à Fontvieille durant l'été, à l'invitation de Pierre et Suzy Delbée.
Robert Desnos s'intéresse à son oeuvre.

1944

Rencontres toujours fréquentes à Saint-Germain-des-Prés avec Georges Hugnet, Pablo Picasso, Jacques et Pierre Prévert, Jean Paulhan, Félix Labisse, Jean-Paul Sartre...
Carton de tapisserie de "La main magique".
S’intéresse aux oeuvres de Franz Kafka et de Raymond Roussel.

1945

Expose une grande toile de 1944 au premier Salon de Mai dont il est membre fondateur : "Les sept fers".
Peint deux cartons de tapisserie : "L'après-midi vert" et "La jeune endormie".
Décors et costumes pour "Le poète", un ballet de Boris Kochno sur une musique de Benjamin Godard, monté par Roland Petit au Théâtre Sarah Bernhardt.
Séjour à Collioure durant l'été.
Envoie au Salon d'Automne "En rase campagne, jeune porteuse de pain métamorphosée en chaise".

1946

Exposition particulière début mai à la Galerie Roux-Hentschel.
Participe à l'exposition "La tapisserie française du Moyen-Age à nos jours" au Musée d'Art Moderne.
Se remet cette année à la gravure à l'eau-forte : "Orphéonile", "Jeune fille de Fontvieille", "Ange se promenant"...
Quatre cartons de tapisserie : "La cartomancie", "La chiromancie", "La neige", "La pluie".
Nouveau séjour sur la côte catalane durant l'été.
Présente au Salon d'Automne : "L'escalier de Mademoiselle Phèdre".

1947

Exposition particulière Galerie Bonaparte à Paris en janvier, et à la fin de l'année Galerie Jérôme à Bruxelles.
Se rend au mois d'Août à Lacoste admirer et dessiner les ruines du château du Marquis de Sade.
Rencontre Boris Vian qui lui dédiera par la suite un poème intitulé "Les isles".
Illustre de quatre eaux-fortes "Rue de la Gaîté, Voyage en Bourgogne" de Robert Desnos aux éditions "Les 13 Epis".

Lucien Coutaud posant devant une toile en 1947
1948

Exposition Galerie Maeght à Paris pour la présentation de "Ma Civilisation" de Gilbert Lely, illustré de 11 eaux-fortes réalisées l'année précédente.
Frontispice pour "De toutes les douleurs", de Robert Mallet aux éditions Robert Laffont.
Huit cartons de tapisserie : "Les Jeux" ou "Passe-temps".
Décors et costumes du ballet "Jeux de Printemps" sur une musique de Darius Milhaud à l'Opéra Comique.
Séjour en Bretagne, à Belle-Ile-en-Mer, durant l'été.
Rencontre André Breton chez Lise Deharme en novembre.
Alain Resnais tourne un film de court métrage sur son oeuvre.

1949

Grave une eau-forte, "Jeune personne des environs de Joucas", pour la Guilde Internationale de la Gravure.
Important carton de tapisserie, "Calypso", pour la compagnie Péchiney.
Devient sociétaire du Salon des Peintres-Graveurs Français.
Deuxième séjour à Belle-Ile-en-Mer.
Décors et costumes pour "Elisabeth d'Angleterre" de Bruckner mis en scène par Jean-Louis Barrault au Théâtre Marigny.

1950

"Instruments de musique lunaire", carton de tapisserie pour "Le Lavoisier" de la Compagnie des Chargeurs Réunis.
Décors et costumes pour "Les Eléments", ballet de Serge Lifar présenté au Festival Musical de Versailles.
En travaillant à ce spectacle, au Théâtre de la Reine du Petit-Trianon, il fait une chute à travers une trappe mal fermée, ce qui l'immobilisera plusieurs mois.

Lucien Coutaud dans son atelier rue des plantes à Paris en 1950
1951

Achève d'illustrer de sept eaux-fortes "Une Saison en Enfer" d'Arthur Rimbaud pour les Cent bibliophiles de France et d'Amérique.
Compose une eau-forte en trois couleurs, "Visage nocturne", pour la Guilde Internationale de la Gravure.
Participe à de nombreuses expositions collectives : Tokyo, Londres, Buenos Aires, Sao Paulo...
Rétrospective Galerie Rive Gauche à Paris du 31 mai au 19 juin.
Peint durant l'été sur les bords de la Loire des Loirarbres et des Citarbres.

1952

Participe à Sarrebruck à l'exposition "Peinture Surréaliste en Europe" organisée par Edgar Jené.
Un séjour à Trouville durant l'été lui fait découvrir la Manche. Il en rapporte de nombreuses gouaches.
Exposition de tapisseries et gouaches à  Stockholm, Uppsala, Karlskrona, Göteborg, Malmö.
Exécute deux cartons de tapisserie commandés par l'état : "Le soleil chasse les étoiles" et "Harpe marine".
Obtient le prix Arches de la Gravure pour "La lune noire" de 1951.
Grave une eau-forte "Monument à la lune" pour la Chalcographie du Louvre.

1953

Rétrospective au Musée d'Art Moderne de Kamakura au Japon.
Décors et costumes pour "Médée", opéra de Cherubini mis en scène par André Barsacq dans le cadre du XVIe Mai Musical Florentin.
Séjour à Venise au palais Polignac.
Participation à l'exposition "Art Fantastique" d'Ostende.
Premier séjour durant l'été dans sa résidence normande, proche de Villerville, face à l'estuaire de la Seine : le "Cheval de Brique". Ce lieu sera désormais sa principale source d'inspiration.

Lucien et Denise Coutaud au Cheval de Brique en 1953
1954

Compose "Aqua", carton de tapisserie pour la Chambre Syndicale de la Sidérurgie Française. Participe toujours à de très nombreuses expositions. Présente en particulier neuf toiles à la section Art Fantastique de la Biennale de Venise.
Peint plusieurs toiles importantes : "Eroticomagie", "Plage de l'Eroticomagie", "Corrida Eroticomagique" qui sera acquise par la Vicomtesse Marie-Laure de Noailles, "Eroticomarine".
Frontispice pour "Agazimba" de Pierre-Olivier Lapie.
Décors et costumes pour "Le Seigneur de San-Gor" de Gloria Alcorta.

1955

Décors et costumes pour "Protée" de Paul Claudel.
Exposition Galerie Sagittarius à New York.
> Décors et costumes pour "Jeanne d'Arc" de Charles Péguy à la Comédie-Française.

 
1956

"Paysage taurin" exposé au Salon de Mai est acquis par le Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris.
Illustre de quatorze eaux-fortes "Le Taureau blanc" de Voltaire pour Les Bibliophiles Comtois.
Exécute deux cartons de tapisserie : "Le violon fleuri", "Les poissons des trois lunes".

1957

Continue à peindre de nombreuses scènes taurines et tauromachies.
Le "Château Fadaise" puis les poissons et les navires composés de corps entremêlés apparaissent dans ses oeuvres.

1958

Reprise du "Soulier de Satin" de Paul Claudel par Jean-Louis Barrault au Théâtre du Palais Royal pour laquelle il recompose les décors et les costumes.
Peint le 5 novembre le premier ange dédié aux Cathares.

1959

Exposition particulière Galerie David et Garnier essentiellement sur le thème des femmes-fleurs, personnages composés de pensées et d'iris.
Frontispice de "Poids et Mesures" de René de Obaldia pour la Société Les Impénitents.

1960

Trois grandes tapisseries "Jardins exotiques" pour le Paquebot France.
Exposition de gouaches et gravures à la Galerie Sagot-Le Garrec.
Décors et costumes pour "La guerre de Troie n'aura pas lieu" de Jean Giraudoux. Il se rend à Moscou et Leningrad pour la présentation de la pièce.
Premier catalogue de son oeuvre gravé et lithographié avec une préface de Jean Adhémar aux éditions Pierre Cailler à Genève.
Après un séjour à Montauban, se rend à Montségur et en d'autres lieux cathares.

1961

Présente au Salon de Mai "Taureaumagie cathare".
Exposition particulière au Musée d'Oberhausen.
Le village de Sauve, ses fourches et le château de Roquevaire entrent dans sa peinture.

Lucien Coutaud devant une toile en 1961
1962

Exposition particulière en février Galerie André Weil, où figurent des "Faucheurs de vagues" et de "Belles demoiselles de mer".
Compose la cinquième station du chemin de croix du Moulin de Vauboyen.
Rétrospective en m62ai-juin au Musée Galliera avec Félix Labisse et Robert Couturier. Dessine l'épée d'académicien de Jean Guéhenno.

Lucien Coutaud dans son atelier rue des plantes en 1962
1963

Voyage au Japon où il expose à la Galerie Nichido de Tokyo un ensemble de peintures et gouaches de 1957 à 1963, exposition présentée ensuite à Osaka et Nagoya.
En octobre, reprise du "Soulier de Satin" par Jean-Louis Barrault à l'Odéon-Théâtre de France pour laquelle il recompose à nouveau entièrement les décors.

portrait de Lucien Coutaud en 1963
1964

Participe à l'exposition "Le Surréalisme. Sources, histoire, affinités" Galerie Charpentier à Paris.
Invente les "Nîmois" et les "Nîmoises" personnages souvent composés d'architectures.
Une monographie lui est consacrée par Pierre Mazars  aux éditions Pierre Cailler. Exposition de gouaches et dessins du 20 mai au 13 juin à la Galerie Sagot-Le Garrec.
Est nommé en octobre professeur chef d'Atelier de gravure à l'eau-forte à l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, poste qu'il occupera jusqu'en 1975.

1965

Rétrospective du 3 juillet au 30 septembre au Château-Musée de Cagnes-sur-Mer.
Continue à peindre des "Nîmoises" et compose aussi des "Normandes" et des "Damarbres".
Se prend d'intérêt pour le mystère des Templiers.

1966

S'installe en novembre, 8 rue Garancière, à proximité de la place Saint-Sulpice.

1967

Le Grand Prix de Peinture de la Ville de Paris lui est attribué pour "Pigeon du 25 juillet" de 1966.
Voyage à Cuba en juillet avec les peintres du Salon de Mai.
Exposition particulière Galerie Lucie Weill à Paris du 17 novembre au 15 décembre.

1968

Participe en juill/>et à l'exposition "Trésors du Surréalisme" au casino de Knokke-le-Zoute.
Peint de nombreuses compositions sur le thème des mains et des oreilles.

1969

Découvre au début de l'année l'Ile de Jersey et ses cygnes.
Importante rétrospective de ses oeuvres du 27 juin au 30 septembre au Musée Ingres à Montauban.
Exposition Galerie Goyert à Cologne du 6 novembre au 6 décembre.

Lucien Coutaud et Daniel Garaud en 1969
1970

Compose des roches, des maisons, des monuments faits de corps accumulés.

1971

Frontispice pour "Château où Dieu est un Autre" de René Nelli aux éditions Fata Morgana.
Le "Voyage dans la Lune" de Cyrano de Bergerac qu'il illustre de vingt eaux-fortes est édité par le Club du Livre. L'ouvrage est dédié à Neil A Armstrong.
Peint en juillet une toile importante : "Elles cherchent le crépuscule".
A la fin de l'année le Grand Prix de l'Institut des Beaux-Arts lui est décerné.

1972

Décors et costumes pour "Socrate" d'Erik Satie à l'Opéra de Marseille. Décors et costumes pour la "Quatrième Journée du Soulier de Satin" (ou "Sous le vent des Iles Baléares") représentée en octobre au Théâtre d'Orsay par la Compagnie Renaud-Barrault.
Exposition en septembre de gouaches et gravures à La Galerie à Nîmes.

1973

Exposition du 26 janvier au 24 février d'un ensemble de gouaches et gravures à la Galerie Dantesca de Turin.

1974

Exposition rétrospective du 23 avril au 25 mai Galerie Françoise Tournié à Paris.

1975

Exposition du 5 novembre au 3 décembre d'un ensemble de gouaches Galerie 3+2 à Paris.

1976/1977

Exposition rétrospective du 14 décembre au 21 janvier 1977 Galerie des Grands Augustins à Paris.
Décède à Paris le 21 juin 1977.

1982

Effondrement du "Cheval de Brique" par un glissement de terrain vers la mer.

la plage du Cheval de Brique après l'éboulement de sa maison à Villerville en 1984